SUSHIS (OUHAHAH)

Je commencerais cet article en déclarant que, les sushis, c’est la vie. Tout seul, en famille, avec des amis,… Tout va toujours mieux une fois que tu en gobes quelques uns. Le seul soucis, c’est le prix. Pas que ça me dérange de claquer 20 euros dans un restau japonais pour pouvoir manger à sa faim mais bon. Du coup, j’ai pris l’habitude de les faire maison. Niveau rapport qualité/prix, y’a pas mieux. La première fois que j’ai décidé d’en confectionner pour ma famille, j’avais tout bien fait. Thon, saumon, assortiments de toutes sortes,… Mais le soucis avec cette nourriture, c’est que lorsque tu y goûtes, tu ne peux (veux) plus t’en passer. Alors j’ai vite compris que si je voulais pouvoir en réaliser régulièrement sans ruiner mes parents, il allait falloir que je limite les ingrédients que j’y mettais. Mes seuls compagnons de route serait dorénavant le riz, les algues, le concombre, et l’avocat. Pas besoin de plus (bien qu’une fois de temps en temps ça ne fait pas de mal d’élargir un peu plus ses alliés).

Même si je vis seule désormais (sortez les mouchoirs), il n’était pas question que je les bannisse de mon quotidien. Parce que quand on évoque la préparation de ce repas, c’est vrai qu’on a tendance à y voir un investissement gargantuesque. Faire des sushis, c’est comme partir à la guerre. C’est limite si on ne se bloque pas la journée lorsqu’on a pour projet d’en confectionner. Du coup, lorsque tu es étudiant, c’est pas nécessairement dans ta liste de choses à faire. Alors je me suis posée une question: comment allais-je pouvoir trouver le temps de continuer à en manger par milliers, sans me ruiner? ET BEN J’AI TROUVÉ. Si, si, je vous assure.

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En fait, il suffit de préparer le riz. Pour ça, béh, faut acheter du riz rond, japonais. J’ai pas mal galérer à en trouver à vrai dire. Ça a pas l’air d’être la spécialité des Franprix du coin. Finalement, c’est dimanche dernier, dans le XVIIIè (à Marx Dormoy plus précisément), que j’ai trouvé mon bonheur. Une petite épicerie asiatique, et le tour était joué. En plus de ça, j’y ai déniché du vinaigre de riz (patience, patience, j’y viendrais plus tard) pour un euro, alors c’était une bien belle journée. Bref, il faut donc rincer le riz plusieurs fois, en vidant l’eau entre chaque rinçage (plusieurs fois), et en le remplissant d’eau fraîche (plusieurs fois). J’avoue, cette partie est plutôt relou, mais après plusieurs réalisations de sushis, tu t’en fous un peu que ça soit parfaitparfait, donc c’est une étape qui devient assez rapide.
Ensuite il faut mettre le riz dans une casserole, et le recouvrir de son volume (voire un peu plus) en eau. Ah oui, je vous ai pas parlé du dosage du riz. Personnellement je compte un petit verre par personne (sauf si comme moi t’aimes bien manger). Puis, suffit de laisser chauffer. D’abord à couvert jusqu’à ébullition, puis à feu doux pendant 15 minutes environ. Il faut que l’eau soit absorbée en fait. Pendant ce temps, on fait chauffer dans une casserole du vinaigre de riz (trois cuillères à soupe environ), un peu de sucre (une cuillère à soupe), et une pincée de sel.

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Après il ne reste plus qu’à verser le mélange, sur le riz chaud, et le tour est joué. Quelques concombres, de la sauce soja (sucrée pour moi), et tu t’envoles direction le Japon. C’est comme manger ton plat préféré mais avec la satisfaction d’avoir fait des économies (de temps et d’argent,) Accompagné d’un épisode de ta série favorite, en vingt minutes, t’es au paradis. PROMIS.

À très bientôt sur le blog,

Apolline

MANGER ÉTUDIANT

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C’est pas une grande surprise, et je crois que toute personne me connaissant (ou me lisant) un minimum l’aura compris, j’aime la nourriture. J’aime manger, associer, préparer, bref, elle et moi c’est une grande histoire d’amour. Du plus loin que je me souvienne, j’ai toujours aimé m’investir dans la confection des repas. Bon, au départ, j’étais plus branchée gâteaux, chocolat, léchage de plat, toussatoussa. Mais depuis quelques années j’aime bien m’aventurer (ouioui) dans des domaines plus inconnus. Le salé, par exemple, c’était vraiment pas mon truc jusqu’au début du lycée, limite c’était une corvée d’éplucher des patates. ALORS QUE MAINTENANT, ÉPLUCHER LES PATATES JE TROUVE ÇA TROP COOL. Bon ok j’irai pas jusque là. Mais vous voyez le genre. Du coup, lorsque j’ai pris la décision de partir de chez me parents pour poursuivre mes études, il était inconcevable (j’aime bien utiliser des grands mots vous l’avez sûrement remarqué) que je ne consacre pas un bout de mon temps libre à cuisiner. Le truc cool, c’est que les enjeux sont pas les même. Là, je peux tester des trucs vraiment chelous, et puis si ils sont pas bons, bah, y’aura que moi qui sera au courant. Le truc moins cool, c’est qu’il faut faire gaffe au budget. Mais bon, ça nécessite simplement de réfléchir à nos petit-dej/déjeuner/dîner de la semaine un petit peu avant. Pas besoin de faire une liste complète non plus hein (quoique, tarée comme je suis, c’est ce que je fais, oups), mais juste en avoir une idée c’est plutôt pratique, et puis votre porte-monnaie sera content. Après, y’a plus qu’à. C’est  un moment que j’aime franchement beaucoup dans ma journée, jouer la cuisto. C’est souvent le soir que je m’attaque à tout ça, et vu que je n’ai que peu de temps pour manger les midis, je prépare les deux à la fois (soir et midi). Et ce que j’utilise pour le dîner revient donc souvent le lendemain. Genre je ressuscite (ouah ce mot est satan, je viens de galérer violent à trouver la bonne orthographe ) le trop-plein. Exemple: poêlée de courgettes le soir, et ben les courgettes reviennent me faire coucou dans une salade avec de la féta/roquette/poulet etc. Si je me prépare du quinoa, j’en fais assez pour en faire une salade complète avec tomates/féta (paraît que j’aime ça)/mâche. Bon vous voyez l’idée quoi.

L’autre avantage à se faire sa propre bouffe, c’est que tu peux te permettre des repas grosse flemme. Genre je rentre des cours – il pleut – je veux juste regarder un film et manger un truc – toutdesuitemaintenant. Et bien J’AI  la solution du plateau-télé parfait/rapide/grave bon/à consommer sans modération. Houmous/ carottes x pain/rillettes. Et ben je vous jure que c’est un vrai bonheur. Puis vu que c’est la fête, les plateaux-télé c’est quasi tous les soirs. Wouhou grosse teuf, la vie d’étudiant c’est trop bien.

En petit bonus, bien que je ne puisse plus illustrer mes articles avec des jolies photos parce que l’appareil photo bien stylé appartient à mes parents et que je ne peux donc plus le leur piquer quand bon me semble, j’ai réalisé ce FABULEUX photo-montage digne des plus grands, à la mode photos prises par un android à qualité douteuse. Et en bonus, le petit logo « pixiz » en bas à droite parce que c’est bien trop stylé de faire ses montages en ligne. Mais bon, on va pas se plaindre, je trouve ça mieux que rien. C’est pas rigolo de lire un article de bouffe sans photo de bouffe. Non?

À très bientôt sur le blog,

Apolline

Cette semaine n’a pas été de tout repos. La transition entre mon chez moi et Paris n’est pas simple, et j’ai passé beaucoup (beaucoup) de temps à (beaucoup) trop penser. Franchement c’est pas évident de passer d’un cadre de vie de famille à une petite chambre de 10m2 où tu te retrouves seule face à toi même. Tu découvres la solitude, en fait. Le genre de solitude où tu te mets à douter de tout, à ne vouloir qu’une chose, c’est dormir pour oublier un peu la merde dans laquelle tu t’es mise. Sincèrement si j’avais pu prendre un billet retour dès que j’ai mis le pied dans le métro, le premier soir, je l’aurais fait.

Point positif, je peux désormais vous donner la liste des choses essentielles à avoir lorsqu’on débarque faire ses études dans un lieu étranger, quand l’unique chose qu’on a envie de faire, c’est manger et dormir, et qu’en plus de ça, internet ne marche qu’une fois sur deux (donc bye bye les vidéos youtube ou replays d’émission débiles).

1. Un lecteur DVD à prise USB. Je crois que c’est le meilleur achat que j’ai fait depuis un bon moment (je ne blague même pas). Si, comme moi, ton ordinateur tant aimé n’en comporte pas, je crois que c’est une bonne idée que tu investisses. Perso, j’ai longtemps hésité, et aujourd’hui, après avoir découvert le bonheur de pouvoir regarder un film, de te couper du monde pendant une heure ou deux, je ne sais pas pourquoi je me suis autant torturé le cerveau. Si ça intéresse quelqu’un, j’ai déniché le mien à la FNAC, pour environ 35 euros il me semble.

2. Pas de lecteur DVD sans DVDs bien sûr. Je n’ai évidemment pas pu tous les amener, mais ceux que j’ai choisi sont des valeurs sûres. Y’en a pour tous les goûts, chacun conviendra parfaitement selon la situation dans laquelle je suis. Un soir nostalgique? Harry Potter. J’ai envie de rêver un peu? Love actually (bon, ok, chacun sa vision du rêve). Besoin de rire? Friends. Oui, j’ai bien sûr amené des séries sinon ce serait pas drôle (coucou c’est moi j’ai un 10m2 mais j’arrive à trouver de la place où mettre mes DVD d’amours).

3. De la bouffe. Oui, bon, ok, ça peut paraître complètement con. Mais mine de rien je crois que je n’exagère pas en déclarant que si il y a bien une chose qui me motivait chaque jour à me lever (et c’est encore le cas au moment où je rédige cet article, soit près d’une semaine après mon arrivée), c’était de préparer mon repas, d’y mettre du mien. De savoir qu’après cette journée pas facile, je pourrais rentrer dans mon petit chez moi déguster tranquillement mes plats favoris. Ce que je veux dire, c’est que si vous êtes, comme moi, une amoureuse (ou amoureux!) de tout ce qui se rapporte (de près ou de loin) à la nourriture, et ben manger ça aide franchement à calmer les angoisses.

4. Des objets qui transforment cet endroit ayant déjà accueilli une multitude d’étudiants, en ta maison. Des choses qui te font de sentir un minimum chez toi quoi. Une figurine, un mug, un truc qui appartenait à ta précédente demeure. En ce qui me concerne, la quasi totalité de ma chambre est constituée de récup’ faite chez moi puisqu’on la pièce était vide (deux plaques, deux placards à bouffe, et puis c’est tout). Mais même si l’endroit à s’approprier s’avère être un meublé, c’est important d’y mettre un peu de soi. Ça pourrait paraître évident mais je crois que si ça l’avait été (un meublé), je n’aurais pas fait l’effort d’amener grand chose, juste le strict minimum… Et ben je crois que je l’aurais amèrement regretté. Ça fait du bien de sentir qu’un bout de sa maison d’origine est toujours à nos côtés, je vous jure.

5. Et finalement, je mentionnerais le sublime, le majestueux, le magnifique, TÉLÉPHONE. Sans blague, comment ils faisaient avant? Je crois que je l’ai plus utilisé en une semaine que pendant la dernière année (oui, bon, là pour le coup j’exagère). Mais plus sérieusement, c’est un GÉNIE la personne qu’a inventé ça. Outre le fait d’avoir l’objet en sa possession, je conseillerais vivement de changer son crédit vers un forfait illimité. Je me souviens encore dire à mon père y’a un mois « mais non t’es fou, pas la peine, je vais pas payer dix euros de plus ça ira deux heures d’appels ». GROSSE BLAGUE. J’aurais pas survécu à cette semaine sans mes deux heures quotidiennes d’appel vers ma douce Bretagne. Alors, pour ça, MERCI PAPA.

Ok, j’avoue, je passe un peu pour une grosse tarée excessive sur ce post, mais je vous assure que tous ces trucs sont mes meilleurs amis en ce moment.

Je vous retrouve très bientôt sur le blog (si la dépression ne m’a pas enterrée avant),

Apolline

L’ATTENTE

Depuis le dernier post, pas d’évolution dans ma situation. Je suis toujours en attente du départ, je profite  encore un peu de ma maison d’amour. C’est fou comme trouver des choses à  faire quand les copains sont partis est compliqué. Enfin quand je dis ça je veux parler de choses nouvelles à faire. Parce que regarder des séries H24, on est d’accord, ça compte pas vraiment. Puis c’est pas facile de se bouger les fesses de son canapé pour faire quelque chose de productif quand on sait qu’on fait ça uniquement pour nous même. Genre décider de ne rien faire du tout est très tentant, puisqu’on sait qu’on sera la seule personne à remarquer si il y a eu quelque chose d’effectué ou non. Voici donc le guide d’une personne en attente à la recherche (d’un minimum) d’efficacité.

1 – Se préparer comme si on s’apprêtait à sortir, ça sert. Si si je vous jure. Tu sens direct la différence entre la journée à la maison pyjama / cheveux gras et celle où t’es un minimum préparée. Je dis pas que ça aide beaucoup de ressembler à Beyoncé pour trier des papiers, mais perso je trouver que rien que le fait de mettre des habits différents que ceux que t’as porté pour dormir (limite tu changes juste de pyjama) ça change la donne. Après c’est chacun son truc, mais moi quand je choisi la première option, vous pouvez être sûrs de me retrouver dans mon lit devant Gossip Girl ou Harry Potter.

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2- Tester des nouveaux trucs, ça permet de sentir une évolution entre la journée précédente et celle que tu es entrain de vivre. Comme si il s’était passé un truc de fou juste parce que tu avais testé ce nouveau produit qui était dans ton placard depuis quelques temps et que tu conservais pour LE moment parfait. Ça peut aussi être en matière de cuisine (moi c’est plus ça d’ailleurs). Vu que tu fous rien, profites en pour mettre montrer l’étendu de tes talents culinaires, en reproduisant un plat que tu as jamais fait (et si pour toi ça se limite à de pâtes au saumon, promis ça passe aussi).

3- Faire du tri, ça a du bon. Par exemple, je viens de passer environ deux jours et demi à classer les cent-soixante-mille classeurs que j’ai amassé depuis sept ans. Et c’est là que je me dis que je suis vraiment une grosse malade à conserver chacun de mes cours depuis la sixième. Point positif: j’ai récupéré dix classeurs vides, trois trieurs, 10 sets d’intercalaires, environ 250 feuilles plastiques, et une commode qui servait à stocker tout ce bordel. Et, je vous jure, ce n’est même pas dit sur un ton ironique. Je vous l’ai dit, trier, ça a du bon.

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4 – Oublie pas de glander un peu quand même. Parce que la non-productivité c’est plutôt cool parfois (d’ailleurs, y’a Secret Story qui passe en ce moment sur Nt1). Mon chat le fait h24 ça a l’air de plutôt lui réussir…

À très bientôt sur le blog,

Apolline

ÇA VA ÊTRE BIEN, ÇA VA ÊTRE TRÈS BIEN MÊME

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Dans deux semaines, je déménage. Terminé Lorient, terminé le lycée, je monte sur Paris. Ouah, j’ai toujours rêvé de dire « je monte sur Paris », ça fait un peu « ciao la compagnie je me casse réaliser mes rêves ». Bon, en vrai c’est moins glam que ça, je vous rassure. En fait j’y vais pour y faire mes études. J’entre en effet dans à peine trois semaines à La Sorbonne, en LEA (Langues Étrangères Appliquées) anglais/allemand.

C’est bizarre mais plus on s’approche de la date du départ, moins je flippe. Je suis passée par à peu près toutes les phases depuis l’annonce de mon admission. D’abord, sur le coup, le gros soulagement bien sûr, sauf que cette phase n’a duré qu’environ une demi heure, pour laisser place à la panique intense. Du genre « mon dieu je connais personne sur Paris je vais être seule je vais rater mon année mes études ma vie je vais partir en dépression c’est la cata ». Puis faut savoir que je suis du genre bien relou, genre bien dans l’excès, donc c’était pas la joie quoi (surtout pour mes proches qui ont du supporter cette bipolarité un bon moment). MAIS, J’AI CHANGÉ JE VOUS ASSURE. Progressivement, je me suis calmée, j’ai relativisé, j’ai fait des listes (je vous jure ça marche pour s’organiser dans sa tête),et là je suis ultra optimiste. Genre, limite (faut pas pousser non plus), j’ai trop hâte. Je vais découvrir pleins de trucs trop cool, je vais pouvoir rencontrer du monde, avoir mon petit (voire très petit) studio,… ÇA VA ÊTRE BIEN.

Je sais que l’adaptation ça va pas être la teuf tous les soirs, mais je pense que une fois que je me serais un peu acclimatée à l’ambiance parisienne, ça va le faire. Il se pourrait même que je kiffe beaucoupbeaucoup. Après tout, j’ai toujours voulu (je vous avais dit que j’étais dans l’excès H24) vivre dans une grande ville. New York, Londres, Paris, Berlin,… Tout ça ça me fait rêver. Alors je compte bien profiter de cette première année à fond, et de pas m’enfermer dans ma petite bulle dépressive du « je suis loin de mes copains, ma famille, et mes chats je vais mourir sans eux ». De toute façon je m’inquiète pas je me suis déjà prévue des trucs à fair pour quand ça ira bof. Alors déjà je vais faire à bouffer. Mais genre des bons trucs bien élaborés (ce qui est bien c’est que je réalise pas encore que j’aurais pas les sous pour), gâteaux, salades, gâteaux, macaronis au fromage, gâteaux, bagels, etc. Après j’irai tester pleins d’endroits où tu manges des trucs bons (c’est beau de rêver non?). Puis, troisième option (la plus réaliste): je m’enferme chez moi et je regarde des films. Je crois qu’avec ça je suis parée. Plus sérieusement, j’ai déjà commencé une liste (encore une!) de choses que j’ai envie de voir, alors je m’inquiète pas troptrop.

Pour l’instant je suis chez moi, dans ma petite ville, délaissée par la plupart des mes copines qui ont débutées leur nouvelle vie, et je compte bien en profiter pour préparer au mieux ma rentrée.

À très bientôt sur le blog,

Apolline

LE STYLE JENNIFER LAWRENCE

Si il y a bien une célébrité dont je raffole découvrir les looks, c’est bien ceux de l’actrice Jennifer Lawrence. Que ce soit lors d’interviews ou de tapis rouges, elle se retrouve toujours (ou presque) habillée d’une manière que j’adore! Les tenues décontractées lui vont, je trouve, aussi bien que celles plus sophistiquées. Enfin bref, en plus d’être fan de la personne, je le suis tout autant de son style.

Lors de la promo de Mockingjay, le dernier opus de la saga Hunger Games (que j’ai adoré d’ailleurs), elle est régulièrement apparue avec des pièces que j’ai vraiment aimées, et qui m’ont données pleins d’idées à ajouter sur ma wishlist (elle n’en avait pourtant pas besoin). Je retiens notamment cette robe-chemise qu’elle a porté pour son interview sur l’émission Good Morning America. Je trouve le look génial, pas trop habillé sans en devenir fade. La paire de sandales à talons relève l’effet « casual » (ah que je hais ce mot) de la tenue. De plus je trouve que cette coiffure lui va parfaitement, là encore elle n’en fait pas trop mais ça lui donne une allure que j’aime bien. Du coup j’hésite beaucoup beaucoup à « investir » dans l’élément central de la tenue, la robe, depuis que j’en ai trouvé deux chez Zara qui me font de l’oeil. Affaire à suivre…

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prix respectifs des robes: 39,95€ (centre) et 49,95€ (droite) – sources: WEB (staragora.com & ZARA.com)

En fouillant, j’ai aussi retrouvé une photo datant d’un peu plus longtemps, c’était lors d’une conférence de presse pour le film American Hustle il me semble. Je suis encore une fois tombée amoureuse de l’ensemble qu’elle porte. Je ne sais pas vous, mais j’aime beaucoup les crop-tops. Quand ils sont portés de façon chic je veux dire, avec un pantalon à pinces ou une jupe taille haute, parce le style « ventre à l’air » je suis pas fan fan. Maintenant que j’ai vu cette photo, je crois que je suis encore plus adepte de ceux à manches longues.Enfin bref, c’est  exactement le genre de tenues auxquelles j’adhère complètement. Monochrome, chic mais pas trop, et puis ce genre de pantalon c’est un peu ma nouvelle obsession alors…  que demander de plus?

source: WEB (fashiongonerogue.com)
source: WEB (fashiongonerogue.com)

 À très bientôt sur le blog,

Apolline MH xx

LE CHOIX DU MANTEAU

Bon, je l’avoue, j’ai une autre très grande passion dans la vie. Je suis sûre que vous connaissez ce moment où vous êtes sur le net à rafraîchir une à une les pages que vous venez de visiter un millier de fois, ne sachant plus vraiment quoi faire sur votre ordinateur tant aimé mais refusant de le lâcher ne serait-ce qu’une seconde. Et bien, quand ça m’arrive (assez fréquemment il faut le dire), j’ai tendance à aller faire durant de longues heures du lèche-vitrine virtuel. Grosse erreur. C’est en effet ce qui m’est arrivé plus tôt dans la semaine, et me voilà désormais obsédée par les articles que j’ai repéré, sachant pertinemment que je ne pourrais jamais mettre la main dessus mais retournant tout de même chaque jour les admirer. Je me force à en retirer de temps en temps de mon « panier », mais, bien que la liste soit désormais réduite, il en reste quelques uns dont je n’arrive pas à me débarrasser. Comme si cliquer sur « supprimer » allait briser un lien entre nous et les rayer de ma vie à jamais. Allez, j’arrête de faire la sentimentale, je me reprends en main, et vous présente ce que j’ai déniché. Cette fois-ci, j’avais dans l’optique de me trouver un manteau. J’ai toujours eu un problème pour trouver celui qui me correspond, et en « checkant » les différents modèles j’ai réalisé qu’il y avait TOUJOURS quelque chose qui n’allait pas. Tous sont différents et ont leur qualités, fonctions, mais aussi inconvénients propres. Tout d’abord, il y a celui qui ne tient pas chaud mais qui nous fait quand même beaucoup rêver. Il faut alors faire un choix entre esthétique et comfort. Pour moi, c’est le trench que j’assimile à cette catégorie. Je rêêêêve d’en posséder un depuis un bon moment, mais je ne suis jamais parvenue à trouver LE bon, celui qui faisait battre mon coeur. Et pour cause, étant au lycée je ne me vois pas mettre des talons pour aller en cours (ça c’est un avis perso, je ne serais pas assez à l’aise à mon goût). Sauf que la plupart des beaux trench sont assez longs, tassant ainsi la personne si elle est petite ou comme moi de taille moyenne. Par le plus grand des hasards, il y a trois jours, je suis tombée sur la pièce que je cherchais depuis si longtemps sur le site de ZARA. Longueur parfaite, coupe parfaite, couleur parfaite. Le bonheur. Malheureusement, ma taille a été liquidée et puis, un moment, il faut se rendre à l’évidence: ce n’est pas ce qui va réussir à me réchauffer lors des matins hivernaux, quand la seule chose dont tu rêves c’est de retourner sous la couette. Malgré tout ça, je continue à garder l’onglet ouvert, « au cas où ».

source WEB (zara.com)
79, 95 euros – source WEB (zara.com)

Ensuite, il y a le passe – partout. Hyper beau, sobre, chaud, et mettable avec pas mal de tenues. C’est chez ASOS que j’ai trouvé celui-ci. J’aime vraiment beaucoup la coupe, et je sais que je pourrais l’associer à la plupart de mes tenues. Mais là encore, problème. En effet, il n’y a qu’à regarder le prix qui fait mal à entendre: 259,99 euros, soit un bras, deux jambes, et 5 doigts. En plus, la marque n’est autre qu’Abercrombie, et je n’adhère pas trop à leur vision des choses en ce qui concerne l’apparence physique et les destinataires de leur marque. Mais bon, c’est un autre débat (si voulez en savoir plus voilà un article du journal Le Parisien qui résume bien la situation). Il n’empêche que cette pièce est vraiment belle, alors si quelqu’un veut baisser le prix d’environ 200 euros et le recréer dans une autre marque, ça m’arrangerait bien.

259,99 euros - source WEB (ASOS.com)
259,99 euros – source WEB (ASOS.com)

Finalement, il y a celui un peu trop extravagant. Enfin, extravagant est un grand mot pour celui-ci. Je l’ai encore une fois trouvé chez ASOS, et, pour moi, il n’est pas forcément évident à associer. Je suis en effet quelqu’un qui porte beaucoup de couleur sobres, alors vous imaginez bien que du rose c’est un grand pas pour moi. J’ai également peur de me lasser, de ne pas pouvoir le porter avec tout. Vu le prix, je ne peux pas me permettre de l’acheter pour finalement ne le mettre qu’occasionnellement. Mais c’est vrai que je le trouve très beau, et je me dis que ça pourrait rajouter un petit quelque chose à chacune de mes tenues.

120,99 euros - source : WEB (asos.fr)
120,99 euros – source : WEB (asos.fr)

Bon, en définitive, je crois que je ne suis pas prête de trouver mon manteau parfait. À très bientôt sur le blog xx Apolline MH

MOMMY

Je ne sais pas si c’est comme ça pour vous, mais personnellement quand j’apprécie vraiment un film je fais des milliers de recherche sur son tournage, sur les acteurs qui y jouent, etc. Ce fut le cas pour Mommy, de Xavier DOLAN, que je suis allée voir il y a bien deux ou trois semaines de ça. Pour le coup, en plus de l’avoir adoré, j’en suis restée choquée. Encore maintenant, j’y pense très régulièrement.

Mommy, c’est l’histoire d’une veuve, mère d’un ado d’une hyperactivité violente. Elle récupère sa garde après le renvoi de celui-ci d’un centre spécialisé, et, ensemble, ils réapprennent à se connaître. Mais les choses ne sont pas si évidentes, alors avec l’aide de leur mystérieuse voisine Kyla, ils tentent malgré tout de se re-construire un futur.

source: WEB (lemauvaiscoton.fr)
source: WEB (lemauvaiscoton.fr)

Ce n’est pas si souvent qu’une oeuvre parvient à mêler si brillamment l’amour et la violence. La relation qu’entretient les deux protagonistes est en effet tumultueuse, si bien que pendant toute la durée de la séance, je n’ai pas arrêté de me demander qui de l’amour ou de la haine allait vaincre. C’est un film qui fait vraiment réfléchir, qui remet en question tout plein de choses. Du fonctionnement de la société à notre comportement vis-à-vis d’autrui. Il y a même des scènes que j’aurais préféré ne pas voir, enfin sur le moment je veux dire. Je crois que, parfois, on a pas envie de voir la douleur des autres, pas forcément envie non plus de voir la réalité des choses, et de se dire que, oui, en effet, la violence prend parfois le pas sur l’amour même au sein d’une relation aussi forte que celle qui lie une mère et son fils.

C’est donc une réelle claque que je me suis prise en pleine tête. Le jeu des acteurs était… waouh. C’est dingue comme le naturel y était, j’avais l’impression de m’immiscer dans la vie privée d’individus. Ce sentiment a, j’en suis sûre, été intensifié par le cadrage des scènes. Nous sommes avec eux durant toute leur histoire. La BO vient sublimer le tout, avec un registre très diversifié, même si je retiens surtout « On ne change pas » de Céline Dion (non, non, je ne la chante pas du tout depuis le visionnage du film, c’est complètement faux) et « Born to die » de Lana del Rey qui est parfaitement utilisée sur la dernière scène.

source: WEB (rfi.fr)
source: WEB (rfi.fr)

Je suis quelqu’un qui affectionne particulièrement le fait de posséder un film, je veux dire par là que je préfère avoir une trace bien concrète de l’objet afin de pouvoir toujours le conserver et ainsi le visionner quand bon me semble. J’ai donc hâte de la sortie de Mommy en DVD, j’ai hâte de le regarder une dizaine de fois supplémentaire, et j’ai surtout hâte de commencer à me pencher sur les anciennes créations de DOLAN.

À une prochaine fois sur le blog,

Apolline MH xx

ENVOL POUR NEW YORK

Voyages, voyages, voyages…  J’avais très envie de vous parler des places que j’ai pu visiter au cours de ma petite vie. Découvrir de nouveaux endroits c’est vraiment quelque chose que j’adore. Il y a beaucoup de lieux que j’ai apprécié. Certains plus que d’autres. J’ai voulu commencer fort, avec une ville dont je suis amoureuse: New York! Alors vous vous dites sûrement: « encore une qui dit aimer les États-Unis », et bien oui, encore une ahah. Vous vous rendrez vite compte au cours des articles que des fois je peux être un gros cliché!

Je m’intéresse à cette ville depuis mes années collège, je dirais. Il faut dire que tous les films et séries qu’on voit s’y dérouler ne manquent pas d’attirer notre attention (FRIENDS, Gossip Girl, ou Sex and the City par exemple). Toute cette activité, cette ambiance féerique – à la période de Noël notamment -, c’est vraiment quelque chose dont je raffole. Qui n’a pas rêvé d’aller se balader dans Central Park, un bon chocolat chaud entre les mains, une journée d’hiver? Perso, ça m’est arrivé souvent…

Il y a tout juste un an, j’ai eu la chance de participer à un séjour dans l’état de New York avec mon lycée. Je logeais chez ma correspondante près d’Albany, mais, avant de la rejoindre, nous avons passé une journée et une nuit dans la fameuse « Big Apple« . C’est plutôt court pour découvrir comme il se doit cette ville, et nous n’avons donc vu que les grandes lignes touristiques. Voici un récapitulatif des trois lieux qui m’ont le plus marqué.

Dès que nous sommes sortis de l’aéroport, nous avons eu la joie de découvrir que nous allions aller sur Times Square. Il commençait à faire nuit, nous étions épuisés par le trajet, mais je crois que toute la fatigue s’en est allée dès que nous avons appris la nouvelle. Dès que j’ai posé mon pied hors du bus, je me suis sentie comme dans un rêve. C’était un univers complètement surréaliste, « comme dans les films ». Des lumières de partout, une foule dense, des personnages déguisés à gogo,… C’était dingue. Après avoir mangé au mythique « Hard Rock Cafe« , où nous avons goûté d’emblée à la typique nourriture américaine, nous avons eu le droit à un peu de temps libre. Entre le M&M’s store, le gigantesque Forever21, les fameuses marches rouges et à la vue de l’endroit où la « descente de la boule » s’effectue chaque 31/12, je ne savais plus où donner de la tête!

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Le lendemain, nous sommes notamment allés tout en haut de l’Empire State Building. Je n’ai pas grand chose à en dire, il suffit de voir les images pour comprendre. Le ciel était dégagé et nous pouvions donc parfaitement visualiser la ville et ses larges rues, ses buildings, ses petits taxis jaunes au loin,… Une vue à couper le souffle que je ne suis pas prête d’oublier.

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Finalement, nous avons fait un bref passage à Central Park. Là encore, je me serais cru en plein milieu d’une comédie US: tout était réuni: les écureuils étaient au rendez-vous, des femmes faisant du sport collectif accompagnées de leurs poussettes,… Nous sommes même passés sous l’endroit où Blair et Chuck se marient dans le dernier épisode de Gossip Girl. Que demander de mieux?

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Je passe sous silence le Rock Feller Center, le World Trade Center, le passage éclair à Brooklyn, mais tout était vraiment magique. Encore aujourd’hui, je me souviens de chaque détail, et j’espère pouvoir y retourner très vite afin de découvrir de nouveaux recoins.

Apolline MH xx